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Technology talks by Loïc d’Anterroches

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IBM se retire du monde du PC

The 2004-12-09 at 14:27 by Loïc d'Anterroches filed under News.


La nouvelle a vite fait le tour des sites d’information, IBM vend sa division PC. La qualité des ordinateurs portables d’IBM, les Thinkpads, est au dessus de tout ce qui se fait actuellement. Même une société comme Apple ne peut pas rivaliser avec IBM en terme de qualité, surtout si on prend en compte tous les défauts des premières séries. Chez Apple, c’est connu, il faut attendre toujours la seconde ou troisième révision du matériel pour que cela soit la bonne. Je ne parle pas du système d’exploitation OS X qui est reconnu comme ayant une longueur d’avance sur les autres systèmes (Je ne peux pas dire mon point de vue sur le sujet, je n’ai jamais testé ce système).

Donc nous avons un producteur de PC, d’ailleurs l’inventeur du PC, disposant d’une marque haute-gamme, qui la vend à une société, Lenovo qui produit en masse. À la lecture de l’information du directeur d’IBM on comprend le pourquoi, mais maintenant, cela ne va t’il pas tuer la gamme Thinkpad ? J’ai bien peur de n’avoir que le choix entre de la mauvaise qualité de chez Dell ou un système trop propriétaire de chez Apple dans le futur.

Certains ont constaté que la vente de la division disque dur à Hitachi par IBM avait produit des disques de meilleure qualité pour moins cher, je me demande si cela va être le cas pour un système aussi complexe qu’un ordinateur portable.

Logiciel libre et entreprise

The 2008-05-16 at 19:09 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Je ne suis pas un fan des logiciels libres, je suis un utilisateur contributeur, je prends plaisir à les utiliser, par exemple je n’ai que les drivers de ma carte vidéo comme logiciel non libre sur cet ordinateur pour le moment et le système qui gère le contenu de ce site est sous licence libre. Bon, oui, il y a toujours le double démarrage windows, mais cela fait si longtemps, je me demande si les icônes prennent la poussière ou pas…

Maintenant, je constate une polarisation douce, mais une polarisation quand même, entre ce que je vais appeler les adeptes du GNU et les adeptes du Open Source. Pour les premiers, les logiciels devraient tous être des logiciels libres, pour les seconds, les logiciels sont un écosystème avec un métissage entre des logiciels libres et des logiciels propriétaires. Cette définition a le mérite de me convenir et je ne pense pas que je vais trouver beaucoup de personnes pour me contredire sur ce point. Il faut noter que les adeptes changent, ils peuvent passer d’un bord à l’autre.

Si je prends la plume ce soir, c’est après avoir lu Logiciels libres : free as a beer de Bruno Lemaire et Bruno Decroocq. En dehors de contenir un nombre important d’erreurs par rapport à la licence GPL et de faire une relecture un peu particulière de l’histoire (Lire la discussion sur les inexactitudes de l’article) il pose la question de la possibilité de l’assimilation du logiciel libre dans les entreprises de développement logiciel. On ne parle pas ici des entreprises utilisatrices des logiciels libres, mais bien des éditeurs de logiciels.

Il y a un débat récurrent en ce moment, ce débat est sur la possibilité de développement propriétaire pour nourrir du libre. Pour certains, c’est une bonne chose, pour d’autre c’est un compromis inacceptable, car ce développement propriétaire est bien une suppression des libertés de l’utilisateur. C’est bien là que deux logiques s’affrontent.

Maintenant si on fait un petit retour en arrière et qu’on regarde l’évolution du logiciel libre depuis ces 20 dernières années, que voit-on ? On voit que cela ne fait que quelques années que les entreprises s’impliquent de manière importante dans le logiciel libre, et que la majorité des développements ont été fait sans les entreprises et se continueront sans les entreprises.

Le logiciel libre vit sans les entreprises et continuera de vivre sans les entreprises, le logiciel libre se base sur un besoin des utilisateurs, sur le goût du partage et sur la disponibilité de compétences. Le logiciel libre est un idéal, et comme tout idéal il ne souffre pas le compromis. Par contre, par rapport à certains idéaux, le logiciel libre a cela de bon, qu’il se construit chaque jour, plus vite qu’il ne souffre des effets de l’entropie. Chaque jour nous rapproche de cet idéal.

Pourquoi certains se tournent vers du développement propriétaire ?

Si aujourd’hui, certaines entreprises offrant des services autour des logiciels libres veulent inclurent ou ont déjà dans leur portfolio, le développement de logiciels propriétaire, c’est tout simplement que dans leur environnement le service n’est pas suffisant pour vivre. En effet, il faut pouvoir être dans un domaine pointu pour pouvoir réellement proposer un logiciel libre et gagner de l’argent avec le service associer. Le service peut être au niveau de l’intégration de briques, comme une solution de messagerie, ou du conseil par exemple autour de l’utilisation de logiciels de haute technicité métier.

Par exemple, si vous créez un éditeur de texte, un logiciel comme Dreamwaver, un logiciel grand public, vous ne pourrez que très difficilement développer du service (en dehors, il est vrai, de la formation). Cela ne veut pas dire que le code du logiciel est en lui même simple, cela veut dire que les notions mises en oeuvres sont simples et donc que l’utilisateur n’a pas besoin d’une formation spéciale pour utiliser le logiciel, un bon manuel suffit.

Où pouvoir développer du logiciel libre et en vivre ?

À un endroit, où même le bon manuel ne suffit pas. Vouloir gagner de l’argent avec du logiciel libre dans le milieu du logiciel comme outils généralistes n’est pas très viable, car il existe déjà de très nombreuses personnes sur le marché. Je vous laisse faire une recherche sur le nombre d’éditeurs XML, éditeurs de codes, bases de données, etc. Toutes ces briques répondent aux besoins des programmeurs, naturellement des versions libres sont alors disponibles. Dans ce domaine, oui vous pouvez produire un excellent logiciel propriétaire et en vivre, mais pas un logiciel libre. Vous pouvez par contre essayer de les intégrer, comme font les SSLL.

J’ai toujours trouvé dommage de voir certaines de mes connaissances partir pour faire de l’informatique et uniquement de l’informatique, quand elles avaient aussi un intérêt pour d’autres domaines dans les sciences. Il est vrai que j’ai pris conscience de cela que sur le tard, quand j’ai pu mettre au service de la science mon goût pour le code. En effet, là, à l’interface entre des concepts de haut niveau et un besoin d’outils performants pour les manipuler, la notion de service est déjà la base du système. Dans ce domaine les logiciels sont loués à l’année, dans ce domaine l’important est le support et la compétence des interlocuteurs bien au-delà des lignes de code. Mais les lignes de code deviennent importantes pour la pérennité de l’investissement de l’entreprise. Si vous aimez coder, mais que vous aimez aussi les avions, faites de études d’aéronautique, vous verrez vite le manque de codeurs avec de réelles connaissances techniques. Fuyez les formations généralistes (sauf si vous êtes en France ou au Japon, pays un peu bizarres où le diplôme guide votre carrière à vie au mépris de la raison) et devenez un expert avec un esprit ouvert.

Les briques de base sont condamnées a n’avoir que de moins en moins de valeur car selon l’adage : le logiciel libre est gratuit après avoir été payé. Qui payera pour une suite bureautique, un éditeur de page web, un compilateur ou un navigateur web dans 10 ans ?

Présentation de Ubuntu Linux

The 2004-11-27 at 23:39 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Finalement, j’ai pris le temps de finir une présentation de Ubuntu Linux. C’est une distribution Linux qui me convient parfaitement.

Je pense sincèrement que cette distribution sera celle qui donnera le La pour ce qui est des distributions orientées desktop. Autant de simplicité et de contenu, le tout sur un seul CD, avec la puissance de l’infrastructure Debian pour ce qui est de la gestion des paquets (apt-get, Synaptic), le futur s’annonce radieux.

Lisez donc Ubuntu Linux, une jeune distribution pleine de promesses et faites vous ensuite vous même une idée.

Téléchargez gratuitement !

The 2004-11-27 at 12:06 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Version originale

Version logiciels libres

Pardonnez la qualité, c’est la première fois que je retouche une image avec The Gimp, un superbe logiciel de retouche d’images disponible avec votre installation de Linux préférée, mais aussi Windows il me semble.

NSLU2, Linux dans un livre de poche

The 2004-11-26 at 23:33 by Loïc d'Anterroches filed under News.

J’ai finalement reçu mon NSLU2 il y a deux jours. Pour rappel, le NSLU2 est un petit système permettant de transformer un disque USB en disque partagé sur le réseau. J’ai été surpris par la taille (Le NSLU2 à côté d’une pellicule 24x36), plus petit que ce que je m’imaginais. L’alimentation annonce 10W, c’est assez incroyable. J’ai pu brancher sans aucun problème le routeur Wifi, le modem ADSL, le disque dur externe, le NSLU2 et mon portable sur un seul UPS prévu pour un ordinateur de bureau et un écran CRT.

La grande qualité de cette petite boite, c’est qu’elle contient un Linux embarqué, qui dit Linux dit accès aux sources, qui dit accès aux sources dit possibilité de modifier le système pour l’exploiter au maximum. Entre hier et aujourd’hui, j’ai pu le doper avec un nouveau firmware provenant d’une petite communauté très active. Vous pouvez accéder aux derniers développement sur NSLU2-Linux.

Maintenant il faut voir ce qu’il a dans le ventre. J’ai pu après avoir modifié le firmware, installer un serveur NFS. Voici donc des résultats de transferts, entre un portable tournant sous Linux (Ubuntu) et le NSLU2. Les tests ont été faits avec le firmware 2.12-beta en montant le système de fichier à chaque fois. Un fichier de 200 Mo a été utilisé pour les transferts, c’est assez gros pour éviter les problèmes de mise en cache, et un bout de code Python a fait le travail. Le serveur NFS utilisé est la version 2.2beta47-2.

type/vitesselecture (Mo/s)écriture (Mo/s)
nfs 5,7 2,6
cifs 3,5 1,9
samba 2,2 1,85

Les débits sont très raisonnables, surtout quand on pense que la vitesse du processeur (XScale ARM) est de 266 MHz. Vous pourrez facilement synchroniser vos données ou écouter de la musique à partir de votre nouveau disque réseau.

Ensuite, si vous aimez bidouiller, vous pouvez mettre dessus OpenSSH, wget, rsync, un client ntp ou un serveur iTunes. Je l’utilise pour mettre à jour mon enregistrement DynDNS. En pratique, ma musique sera sur ce disque avec un synchronisation pour garder une copie de sauvegarde sur mon serveur qui héberge xhtml.net, et les données du serveur seront aussi synchronisées sur ce disque. Avec cela, je vais ainsi garder mes données dans 2 lieux différents, sans compter que ma musique et mes données sont aussi sur mon iPod et mon portable.

De nos jours on efface une bibliothèque en tapant une seule ligne de texte sur un clavier, il a fallu une grosse camionnette pour vider la bibliothèque de mes grands parents. On gagne en mobilité, en rapidité d’accès, mais on gagne aussi la possibilité de tout perdre facilement.

Je recommande cette petite boite sans hésiter.

Dons et association dans le libre ?

The 2004-11-26 at 10:59 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Qui n’a pas vu un bouton Donate pour un projet de logiciel libre ? Les sociétés proposant un échange d’argent facile entre différentes personnes, comme Paypal, ne peuvent qu’être heureuses de voir le développement des projets libres, car sur chaque donation, elles récoltent un peu d’argent. Là n’est pas le sujet aujourd’hui, le sujet du jour est lié à quelque chose qui m’ennuie, c’est la qualité de la communication entre les projets et les utilisateurs, particulièrement quand un don de temps, de travail ou d’argent est fait.

Vous connaissez peut-être Aide et Action, une association pour le développement de l’éducation. Quand vous faites un don, vous le faites pour un projet précis, vous recevez immédiatement en retour un petit dossier sur le projet que vous parrainez et ensuite vous avez des nouvelles régulières.

La communication d’un projet libre, c’est comme la communication d’une association, il y a 3 niveaux. Le premier est la communication entre les membres du projet, c’est la base pour le bon fonctionnement du projet, à chacun sa méthode. Les deux suivants sont la communication vers le grand public pour faire connaître le projet, et la communication vers les utilisateurs et donateurs, les personnes impliquées mais non directement membres.

En dehors du fait que la clarté du code de TexnicCenter m’a permis de facilement implémenter les fonctionnalités dont j’avais besoin, le leader du projet a une excellente communication vis-à-vis des donateurs. Ils sont ainsi listés, uniquement s’ils le désirent et sont informés des nouvelles versions au moment de leur sortie. Une communication existe, il y a réponse aux emails, au final, c’est très agréable, et on est prêt à donner de nouveau. La communication vers le grand public n’est pas forcément énorme, mais la communication vers les utilisateurs et donateurs est vraiment de qualité.

J’ai remis un moment de la publicité sur ce site (Publicité sur le site XHTML.net) j’ai pu ainsi donner 150 Euros à une association qui supporte, particulièrement au niveau des traductions, le navigateur internet que j’utilise tous les jours. Ils font un travail vraiment de qualité au niveau du grand public, travail que j’admire. Par contre au niveau des donateurs ou des personnes prêtes à contribuer, même pour le coeur de leur métier, c’est à dire des traductions, les emails tombent dans un trou noir, ou presque. C’est très dommage, pour certains cela veut dire que la traduction de leur site dans d’autres langues ira un peu plus lentement et pour moi cela veut dire que je vais donner ailleurs la prochaine fois, et que je vais devoir expliquer à mon trésorier que non, je n’ai pas de justificatif pour cette dépense. Et oui, l’ensemble de mon budget internet et associé passe via une association qui se nomme d’ailleurs Expérience HTML point Net.

Certains vont dire que dans le cas d’un projet libre, l’utilisateur reçoit déjà le logiciel. C’est vrai, mais cela ne dispense pas de cette communication de base. Quand vous utilisez un logiciel libre et que vous codez un correctif pour améliorer le logiciel, vous souhaitez recevoir un minimum de retour, même si ce retour peut être une réponse négative car votre code est vraiment pas élégant. C’est un don sous une autre forme, ici de votre temps et de vos compétences.

Être contributeur pour un projet libre, ce n’est pas que corriger le code, c’est aussi donner de son temps pour la documentation et les traductions, donner un peu d’argent pour faire tourner les serveurs, donner son retour d’expérience, et j’en passe. Mais pour permettre au projet de continuer sur la durée, il faut aussi réussir à ne pas décevoir les contributeurs et réussir à les accueillir correctement sans que cela se fasse au détriment du projet. C’est un équilibre difficile à trouver, particulièrement quand on manque de temps.

Note : Merci de ne pas considérer ce message comme une attaque à l’encontre d’une association. Ayant fait partie de plusieurs associations, ayant aussi été président d’une assez importante, je sais la difficulté de gérer tout cela.

Un NAS pour moins de 50W

The 2004-11-22 at 13:28 by Loïc d'Anterroches filed under News.

À une époque je disposais d’un petit serveur sous Linux pour faire la sauvegarde de mes fichiers avec samba, un joli NAS. Pratique, mais au final c’est quand même un ordinateur complet qui traîne dans un coin, cela fait du bruit, et cela consomme environ 200W. Aujourd’hui, je viens de recevoir un disque dur LaCie de 320 Go, consommation en fonctionnement 26,4 W, sans ventilateur. Dans quelques jours, je vais recevoir un NSLU2 de Linksys, consommation 17 W, sans ventilateur. Consommation totale, moins de 50 W en fonctionnement ; niveau de bruit, inaudible si en dessous de l’armoire.

Au final, je vais pouvoir glisser tout cela sous mon bureau, brancher le tout sur mon switch qui est aussi un routeur sans fil, et obtenir un disque réseau disponible partout dans le monde via la connection ADSL. Ce n’est pas donné, le paquet routeur Linksys WRT45G + NSLU2 + LaCie 320Go revient à un peu plus de 500 Euros. Mais si on essaye de faire la même chose à la main, je ne pense pas arriver au même niveau de qualité et de faible consommation pour moins cher. Il ne me restera plus qu’à bricoler une rallonge pour mon UPS et pouvoir ainsi brancher tout ce petit monde dessus.

Au passage, le Linksys WRT45G utilise Linux, le NSLU2 utilise Linux, qui a dit que Linux ce n’était pas pour le grand public ? Un petit compte rendu sur le sujet, par un pro Linux, intéressant pour la liste des projets utilisant un Linux embarqué.

iPod et Linux

The 2004-11-15 at 21:55 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Je suis l’heureux propriétaire d’un iPod, en dehors d’une batterie ayant une durée de vie et une autonomie assez faible, cela marche bien. Mon problème était de pouvoir retrouver un logiciel du type iTunes mais sous Linux. Certaines personnes proposent Rhythmbox qui est il est vrai très sympa, dans le style Gnome, mais il manque certaines fonctionnalités comme l’édition des informations des fichiers MP3.

J’ai finalement trouvé mon bonheur avec Madman qui a la particularité de ne pas intégrer de lecteur mais d’utiliser un lecteur déjà existant. Le lecteur existant, dans mon cas XMMS, est contrôlé par Madman. C’est une méthode très élégante, car on peut ainsi profiter de toutes les fonctionnalités de XMMS, tout en ayant une gestion très puissante des listes d’écoute.

Capture d'écran de Madman

Maintenant, il restait à pouvoir faire la synchronisation des mes fichiers avec mon iPod, tout en ne perdant pas mes listes d’écoute (playlists). J’ai profité d’un programme déjà disponible sur le site de Madman, mad2pl, pour convertir les playlists de Madman dans un format compréhensible par SyncPOD. Il faut vous prévenir, cela ne marchera pas totalement car le format de stockage des noms de fichiers est passé d’un format non encodé à un encodage base64 dans les fichiers XML de Madman. Donc l’outil de conversion des playlists va vous donner une liste de noms de fichiers encodés en base64, ce que SyncPOD ne comprend pas. Comme le code de l’outil de conversion est en C et que j’étais pressé et n’avais pas le temps de chercher comment changer le code pour faire la conversion, j’ai fait un petit utilitaire en Python pour cela.

Voici en pratique son utilisation avec mad2pl l’utilitaire disponible sur le site de madman.

rm /home/votrelogin/.ipod/playlists/*
mad2pl /base/madman /home/votrelogin/.ipod/playlists 
python convplaylist.py /home/votrelogin/.ipod/playlists
rm /home/votrelogin/.ipod/playlists/*.bak

Vous devrez probablement mettre les chemins complets vers mad2pl et convplaylist.py. Les vieilles playlists sont supprimées avant de lancer la conversion, et je supprime les fichiers de sauvegarde ensuite. Un argument pour ne pas faire de sauvegarde serait peut-être bien… J’ai tout cela dans un script shell, il me sufit ensuite de lancer SyncPOD, et tout marche.

Mettre de la publicité sur son site ou passer aux standards

The 2004-11-12 at 11:23 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Imaginez qu’en faisant une utilisation plus importante des CSS et des standards en général vous puissiez diviser par trois la taille de vos pages ? Vous pourriez avoir des serveurs 2 fois moins puissants, diviser par deux votre utilisation de votre bande passante (estimation à la louche car on ne coupe pas dans les images comme dans du code), et donc grosso-modo diviser par deux les frais d’exploitation de votre site. Par la même occasion, si vous cherchez à maintenir votre site en vie avec de la publicité, vous pourriez en enlever une bonne partie et rendre votre site nettement plus agréable pour vos visiteurs.

Maintenant prenez un article sur le site du journal Le Monde, regardez la taille de la page HTML sans les images, 80 à 90 ko. Enlevez l’énorme masse de javascript et de saleté dans le code pour ne garder que le contenu, résultat, 15 ko environ. On rajoute la structure XHTML avec la dose de CSS qui va bien, on passe la gestion de la publicité un peu plus du coté serveur pour diminuer la quantité de code Javascript dans la page, on va arriver à 25 ou 30 Ko.

Connaissant le retour moyen de la publicité sur un site web, retour ridicule en pratique, je suppose que si Le Monde devait faire le calcul économies en passant aux standards et en enlevant une bonne partie de la pub - manque à gagner de la pub enlevée cela devrait être proche de zéro. Et comme ensuite ils peuvent garder juste une ou deux publicités mieux mises en valeur donc vendues plus cher, ils gagneraient peut-être même de l’argent, tout en profitant de toute façon d’un site plus facile à maintenir.

Bon, ce sont des calculs à la louche, sans prétention, parce qu’aujourd’hui ma connexion est lente donc les 60% de bruit dans une page je les sens passer…

États-Unis d'Amérique

The 2004-11-03 at 17:42 by Loïc d'Anterroches filed under News.

A little rebellion now is a good thing. President Thomas Jefferson. 1743-1826

Gnome 2.8 et Ubuntu Linux

The 2004-10-30 at 15:19 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Je suis doucement en train d’utiliser Gnome 2.8. Le slogan de cette révision est : smart, efficient, beautiful. On peut aussi ajouter rapide. À en tomber à la renverse. Pour l’installer, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai simplement laissé tomber le CD de Ubuntu Linux dans le lecteur.

Simple et élégant, on sent la patte d’un graphiste de talent. Pour sentir l’esprit Gnome, un petit passage sur leur site web, rien qui détonne, on sent l’interface consistante.

Est-ce aussi la qualité de la distribution Ubuntu Linux qui vient ajouter à cette impression générale ? Ubuntu Linux est une distribution basée sur Debian avec une orientation utilisateur lambda avouée et remarquablement assumée.

Depuis que j’ai décidé de n’utiliser que Linux pour mon utilisation personnelle, je ne le regrette vraiment pas. De manière générale, j’ai constaté une augmentation de mon efficacité, je ne m’attendais en fait pas à cela. Cela faisait longtemps que j’avais pris des habitudes avec mes outils de travail sous Windows, je pensais que la transition serait difficile. En pratique, il m’a d’abord fallu retrouver des outils pour chacune des mes activités habituelles, édition de code (emacs), d’images (The Gimp), transfert de fichiers via SSH, FTP (l’explorateur de fichiers, directement !) ou utilisation de CVS (cervisia sous KDE, pas encore essayé sous Gnome).

L’ensemble des outils dont vous avez besoin est déjà disponible dans la distribution que vous allez installer sur votre système. Il suffit juste de les trouver, et bien entendu le choix est vaste, la liste des éditeurs de texte étant assez longue si vous cherchez à tous les installer pour les tester.

Un bonus si vous êtes un utilisateur un peu expert, n’ayant pas peur d’installer un système d’exploitation, de nouveaux logiciels, en fait de simplement bidouiller avec votre ordinateur, vous gagnerez l’impression de pouvoir de nouveau contrôler votre ordinateur.

Ai-je dit aussi que c’est gratuit, que vous êtes libres de modifier tout comme bon vous semble et que vous n’avez aucune restriction dans l’utilisation ?

Sun, IBM, Novell, les brevets et la communauté du logiciel libre

The 2004-10-19 at 10:47 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Un grand titre pour vous inviter à lire le blog de Jonathan Schwartz qui reparle de l’accord entre Kodak et Sun par rapport à un brevet impliquant Java. Sun a décidé de payer 92M USD pour stopper les poursuites. Il est pour les brevets au niveau logiciel et il sait que le brevet de Kodak était invalide. Il trouve aussi que des brevets logiciels sont déposés pour tout et n’importe quoi.

Son avis est très intéressant particulièrement concernant les annonces récentes des entreprises par rapport à l’utilisation de leurs brevets à l’encontre des logiciels libres. Je vois au fil de mes lectures, un polarisation de la communauté du libre autour d’une remarque du style IBM, Novell sont bien avec la communauté et pas SUN. Particulièrement avec les remarques comme quoi SUN avait un accord avec Microsoft alors que IBM et Novell décidaient de ne pas attaquer la communauté avec leurs brevets ou de les utiliser pour des actions de défense.

L’engagement d’IBM est de ne pas attaquer le kernel : IBM has no intention of asserting its patent portfolio against the Linux kernel dixit Nick Donofrio. Jonathan Schwartz rappelle que les communautés, les individus et le kernel n’ont pas de biens, IBM n’a aucun intérêt à venir les attaquer. En gros c’est une phrase vide de sens.

L’engagement de Novell est lui d’utiliser son porte-feuille de brevets pour protéger ses clients et ses produits, qui peuvent être des logiciels libres ou non. C’est limpide.

De même, je trouve étonnant les critiques de vis-à-vis de l’accord SUN-Microsoft concernant StarOffice, la suite bureautique dont le pendant libre, non inclus dans l’accord, est Open Office. Microsoft ne peut pas attaquer OpenOffice, car c’est une communauté sans bien propre. Il n’y a aucun intérêt à attaquer une structure qui ne pourra rien payer en retour, et qui, du fait de la licence du logiciel pourrait être reprise par tout un chacun.

Au final, que cela soit IBM, Novell, SUN ou Microsoft, ces entreprises sont toutes au même niveau. Elles ont les mêmes choix stratégiques par rapport aux brevets, choix qui se résume à une politique de défence car les dommages en terme d’image seraient trop importants si elles venaient à attaquer les utilisateurs. Le vrai problème, et ce pourquoi il faut se débarrasser des brevets logiciels, vient d’entreprises qui n’ont que l’exploitation d’un brevet comme business model, comme le cas EOLAS.

Je lis de moins en moins les carnets

The 2004-10-17 at 13:25 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Vous connaissez les carnets web, weblogs, blogs, chacun a sa propre définition de ce que c’est, une chose est certaine, c’est un format souvent très personnel. Quand j’écris que je les lis de moins en moins, ce n’est pas exact. En fait, je lis maintenant uniquement 2 types de carnets.

Le premier est le carnet technique, qui régulièrement va m’apporter des informations sur un sujet technique. L’information n’a pas besoin d’être interprétée, c’est un fait, brut. Un bon exemple est Daily Python-URL! qui propose une dizaine de liens vers des discussions ou des ressources techniques. Ces carnets font un travail de qualité, un vrai travail éditorial, chaque jour ils vont chercher dans le flux les quelques ressources dignes d’intérêt sur un sujet donné.

Le second est le carnet d’idées, qui lui m’apporte une réflexion, des liens, sur un sujet humain, non technique. L’information qui est délivrée est ici toujours interprétée. Je lis par exemple régulièrement C’est chez nous !, dont l’auteur a d’ailleurs l’ouverture d’esprit d’aller aussi lire des idées opposées aux siennes. Il parle de sujets avec un réel vécu, mais n’impose pas un point de vue, en laissant toujours la porte ouverte pour permettre à chacun d’avoir son propre avis.

J’ai abandonné les carnets fourre-tout, ceux qui mélangent technique et réflexion. Ce sont deux univers qui n’ont pas les mêmes rythmes. Mélanger les deux nécessite d’avoir avec le même médium deux approches opposées, qui, de plus, touchent deux publics différents. Il est fini le temps où les internautes avaient tous un bagage culturel commun, car médium réservé aux universitaires et aux grandes entreprises. Les billets de qualité d’un carnet fourre-tout seront vites trouvés et finiront par arriver dans mon agrégateur, donc au final je gagne plus que je ne perds, en ayant plus de temps pour des choses importantes, comme mes amis ou mes projets.

Je ne connais qu’un seul carnet francophone, qui allie avec succès technique et idées, c’est le carnet de Karl. D’ailleurs, ce constat vient de ma dernière lecture de ce carnet. Il est à noter qu’il ne publie pas chaque jour, mais qu’il propose à chaque fois une petite série de billets, avec un certain temps entre chaque série. Son carnet devient plus une chronique qui laisse le temps à la réflexion.

Internet, un medium, et une variété d’usages aussi riche que ses utilisateurs.

Publicité sur le site XHTML.net

The 2004-10-13 at 11:00 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Juste une petite note pour vous informer que le site propose maintenant de la publicité. La publicité est uniquement au format pop up donc les utilisateurs de navigateurs comme Mozilla Firefox ou le très rapide Opera ne verront rien.

Le but n’est pas de vraiment gagner de l’argent, je ne paye en effet pas l’hébergement du serveur. J’ai juste découvert que j’avais un reste d’environ 70€ dans ma balance chez un prestataire de publicité et je dois arriver à 100 pour pouvoir être payé. Cette somme sera ensuite entièrement donnée à un projet actif au niveau des logiciels libres. Si vous connaissez un projet qui mérite un peu d’aide, cela m’intéresse.

Je peux aussi donner cette somme à un développeur pour le développement d’une applet dans KDE (elle doit normalement aussi fonctionner dans Gnome) qui propose les mêmes fonctionnalités que Pageant. En gros, une jolie interface pour ssh-add. Si l’applet pouvait être développée en Python/wxPython cela serait vraiment bien.

Quand une société essaye le libre

The 2004-10-08 at 10:03 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Il y a un peu de bruit autour de Opquast qui propose une liste de bonnes pratiques dans la conception de sites webs. C’est une belle initiative, mais je ne comprends pas la licence. Je suis allé sur ce site après avoir lu Le business malin des "bonnes pratiques", texte qui attaque sévèrement l’utilisation d’une licence très restrictive sur l’utilisation de ces bonnes pratiques, pourtant compilées avec l’aide de la communauté.

Ils ont maintenant changé la licence, le choix est maintenant GPL ou licence commerciale. Mais il me semble qu’il y a une incompréhension de la licence GPL. En effet, sur la page des licences on peut trouver cela à propos de la GPL :

Vous devez mentionner la source complète et la présente licence dans tous les travaux dérivés ;
Vous devez redistribuer la présente liste et ses dérivés dans les mêmes conditions que la licence GPL

Jusque là tout va bien, on se doit de citer les sources, et si on redistribue cela doit être dans les termes de la GPL.

Maintenant pour l’aide à choisir on peut trouver ces conseils pour une société commerciale :

Nous vous conseillons d’opter pour la licence commerciale, qui vous permet de faire une libre utilisation de l’ensemble des contenus proposés sur Opquast sans avoir à redistribuer le fruit de vos travaux (supports de formation, supports d’audit, cahiers des charges, etc.).

Là, je suis perdu. Je ne comprends pas trop cette obsession pour la redistribution. Je regarde donc finalement ce que sont ces bonnes pratiques. En fait, une simple liste à cocher avec les bonnes pratiques. Du texte, rien d’autre.

Pour enfoncer le clou, on trouve vers la fin :

Certifications éventuelles
La certification suivant cette liste de bonnes pratiques est strictement interdite sans accord spécifique et obtention d’une licence commerciale spécifique.

Maintenant, je suis une société X qui va certifier le site de la société Y avec comme base de travail les bonnes pratiques. J’opte pour la licence GPL et je prends la liste avec moi. Je fais une analyse complète du site du client avec la liste, j’ajoute les commentaires qui vont bien et je livre au passage un copie du fichier de certification au format OpenOffice avec la liste des bonnes pratiques utilisées pour la certification. Je ne viole en aucun cas la GPL, car je redistribue à mon client Y mes sources dans un format ouvert lui permettant la réutilisation.

Au final il me semble que le choix de la licence GPL pour du texte, et non du code, est une erreur. La licence GPL a été faite pour encadrer la distribution de logiciels. Il existe aussi trop souvent la confusion que l’utilisation d’une licence GPL implique l’obligation de redistribuer ensuite les modifications faites. Ce n’est pas le cas. Une obligation de la GPL est de distribuer au destinataire du programme l’accès aux sources, mais uniquement au destinataire, et non à tout le monde. Par exemple RedHat ne fournit les sources de sa version Entreprise qu’aux entreprises ayant acheté leur version de Linux.

Je dis donc merci à Opquast pour cette initiative de qualité, mais il me semble qu’ils ont tout intérêt à trouver une autre licence s’ils veulent vendre des licences commerciales, car dans l’état actuel, la licence GPL permet vraiment de presque tout faire sans passer par la case porte-feuille.

Mise à jour : J’ai été contacté par Elie Sloïm, un des initiateurs de ce projet. Ils cherchent vraiment à trouver une licence qui pourrait convenir au mieux à la fois à la communauté mais aussi à la société. J’ai proposé une Creative Commons non commerciale, avec en plus possibilité d’arrangements pour les associations. Il semble que dès que le terme noncommercial se trouve dans une licence, des fanatiques crient au scandale. La communauté est dure avec son entourage…

Retour sur la sortie de Plume CMS 1.0

The 2004-10-03 at 20:26 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Il y a une semaine, Plume CMS a été mis à disposition en version 1.0 stable. Après plusieurs années à utiliser différentes versions de ce CMS, de le réécrire en fonction de mes besoins, c’était la première fois où je me suis dit que ce logiciel était plus qu’une simple bidouille pour faire tourner mon site, mais qu’il pouvait maintenant être utilisé pour faire un site avec, sans passer des heures à bidouiller pour que cela marche.

Le résultat est au dessus de mes espérances, les statistiques non fiables de SourceForge annoncent 426 téléchargements de la version 1.0. Je vous remercie pour votre confiance et souhaite que cela ne soit pas qu’une perte de temps et de bande passante pour vous.

Il y a aussi un effet boomerang à annoncer publiquement comme cela un logiciel, particulièrement un logiciel libre. Un logiciel libre ce n’est pas uniquement des lignes de code rendues disponibles au public, c’est aussi une communauté d’utilisateurs qui va naturellement se former autour du logiciel. Cette communauté se fédère autour de l’auteur ou des auteurs principaux et est très influencée par le charisme de ce ou ces derniers. Mais comme toute communauté librement constituée, sans aucune règle, elle est finalement en dehors du contrôle directe des auteurs.

La chose qui fait que je ne pousse pas du tout à la publicité pour ce CMS (mes seules annonces ont été via SourceForge et Toolinux) est cet effet communauté. Car un nouveau CMS, cela veut dire double emploi, il existe en effet une multitude de CMS libres disponibles, et mise en concurrence de logiciels. Cette mise en concurrence, certains éléments de la communauté (très rarement les auteurs) ne la supportent pas. Ces personnes considèrent qu’ils ont généralement une sorte de droit moral leur permettant, en tant qu’utilisateur du logiciel X mis en concurrence, de faire une critique gratuite du nouveau venu.

Ce communautarisme est à la fois la force et la faiblesse des logiciels libres pour ceux qui veulent les voir rentrer dans les entreprises. En effet, l’argument généralement avancé par les pro logiciels libres est qu’en cas de problème la communauté sera là pour aider, le réflexe est donc d’aller à la rencontre de la communauté et de regarder ce qu’elle vaut. Souvent cela fait fuir purement et simplement l’entreprise à la vue d’une communauté repliée sur elle-même, en situation de défense et d’agressivité vis-à-vis de l’extérieur. C’est généralement signe que la mort du projet est proche, le code ne devenant plus le soucis principal du groupe, en effet à ce moment là les auteurs vont passer naturellement un temps important à essayer de calmer le jeu.

Cet équilibre est difficile à trouver, les auteurs ont une grande part de responsabilité, car le cercle vicieux s’engage souvent quand ils donnent des signes négatifs à la communauté (refus de voir l’évolution extérieure, prises de positions obtues, manque de communication). Il faut entretenir la communauté, comme une forêt, il faut couper les arbres malades avant qu’ils contaminent les autres, il faut aussi tailler certains pour donner plus de place à d’autres.

Release early, release often n’est pas l’unique manière de gérer un logiciel libre, la gestion de la communauté devient rapidement quelque chose d’important.

Une solution est de limiter de facto la taille de la communauté en posant des conditions d’entrée difficiles à satisfaire, une approche élitiste en quelque sorte (Utilisation unique de liste de diffusion pour communiquer, besoin d’une configuration particulière pour utiliser le logiciel, etc.). J’ai décidé de faire un panaché, les discussions techniques seront en petit comité. Garder cet espace avec uniquement des personnes compétentes techniquement, devrait me permettre de garder un équilibre pour satisfaire tout le monde et évitera d’avoir du troll vi vs. emacs de partout.

Fedora Core 2 - Suite 5 - iPod et XMMS

The 2004-09-29 at 19:30 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Le choix entre le lecteur XMMS et un autre ne se pose pas dans mon cas. C’est peut-être le résultat de ma cohabitation pendant presque un an avec le créateur de EQU Graphical Equalizer qui veut cela.

En fait XMMS n’est qu’un lecteur de fichiers musicaux, par défaut il ne supporte pas les mp3s pour des raisons de brevets. Vous pouvez quand même avoir ce support en installant le paquet xmms-mp3. Faites cette installation via votre gestionnaire de paquets. J’utilise apt ou synaptic en fonction de mes besoins. Synaptic propose une interface graphique très agréable pour trouver un paquet installé ou à installer et apt permet de faire une mise à jour de tout le système en 2 commandes.

Attention ! Les étapes suivantes impliquent la modification de fichiers systèmes en utilisateur administrateur (root), changer de noyau c’est changer la base de votre système. Soyez certains de ce que vous allez faire ; si vous ne l’êtes pas, demandez à une personne qui connaît de vous aider. Vous pouvez contacter le groupe d’utilisateurs Linux (LUG) le plus proche.

Par défaut, Fedora Core 2 utilise un noyau 2.6.5 sans le support du FireWire ou IEEE 1394. Il faut donc utiliser un noyau plus récent. Pour cela lancez synaptic et faites une recherche des paquets "kernel". Une belle liste s’offre à vous, vous devrez trouver l’entrée kernel#2.6.8-1.521. Faites son installation. C’est passé sans problème sur mon portable et ma machine de bureau. Ensuite vous devez informer votre système que vous voulez utiliser le firewire. Utiliser votre éditeur de texte préféré pour modifier le fichier de configuration /etc/modprobe.conf en ajoutant ces deux lignes à la fin :

alias ieee1394-controller ohci1394
alias scsi_hostadapter sbp2

Branchez votre iPod et redémarrez votre système en choisissant bien le nouveau noyau au démarrage. Pendant la phase de démarrage kudzu, un utilitaire de configuration du matériel, va vous demander si vous voulez configurer le matériel ipo sans le d. Dites oui. Il vous demande rien de particulier.

Ensuite il vous faut une interface pour accéder à votre iPod, je suis très content de gtkpod qui permet de gérer le contenu de mon iPod ainsi que les playlists, tout en envoyant les morceaux que je veux écouter sur XMMS.

Fedora Core 2 - Suite 4 - Sur le desktop

The 2004-09-28 at 22:49 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Je continue ma petite série Fedora. Hier je me suis retrouvé frustré par Windows. Coup de frustration, envie de changement, je décide d’installer une Fedora sur mon ordinateur de bureau. Je me retrouve encore plus frustré car je ne suis pas arrivé à mettre la main sur les CDs d’installation. Alors aujourd’hui, pendant que je jouais à compiler le langage R sur un petit Sun à 48 processeurs, j’ai récupéré les iso de Fedora Core 2.

Installation rapide et agréable, je vire une vieille Debian pas mise à jour depuis trop longtemps, et la remplace par une installation toute fraîche, avec cette fois KDE, sur le portable j’ai uniquement Gnome, alors comme j’ai de la place, je mets les deux, cela me donnera le choix d’utiliser le système que je préfère à la fin. À peine l’installation terminée, je passe sur Mozilla.org pour retrouver mes amis Firefox et Thunderbird et hop, l’installation se passe très bien. Maintenant il me faut mes signets. Pour cela un petit tour sur Mozilla Update, Mozilla Update c’est comme Windows Update, mais cela permet de trouver tout ce dont vous avez besoin pour votre navigateur.

Je récupère Bookmarks Synchronizer. Il n’est pas encore en version compatible 1.0 sur Mozilla Update, donc je suis obligé de télécharger l’archive .xpi depuis le site de l’auteur en local et je lance l’installation depuis l’archive locale. Quelques instants plus tard je retrouve tous mes signets.

Je lance finalement Gaim et voici mes outils de communication de base retrouvés, à l’identique de Windows.

L’aspect visuel de KDE est un peu lourd à mon goût, j’ai donc fait l’installation des décorations de fenêtres Flat Knifty Mod et avec un petit changement de couleurs, je retrouve quelque chose de plus lisse. Il me reste à trouver comme gérer toutes mes clefs SSH. Le but est maintenant de ne plus redémarrer sous Windows pour cet ordinateur. On va voir si j’y arrive…

La série Fedora

Version 1.0 de Plume CMS

The 2004-09-26 at 23:54 by Loïc d'Anterroches filed under News.

Petite note pour vous annoncer tout mon plaisir d’avoir aujourd’hui lancé Plume CMS 1.0. Après une très longue période de maturation, c’est la première version stable de ce CMS qui a géré ce site depuis 1998.

Le nom du système a été changé 3 fois, j’ai réécrit complètement le code 1 fois, et 2 fois presque complètement. Il est passé de Perl à PHP, il est passé au travers des années folles de l’Internet, et il continue de m’apporter un grand plaisir d’utilisation.

Capture d'écran de l'édition d'une brève

Essayez-le et dites-moi ce que vous en pensez, cela me fera plaisir.

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Logo of Plume CMS